ARCHITECTES ALGERIENS

 

Consoeurs, confrères architectes;

Etudiants en architecture,

Lisez l'instruction n° 02 du 15 novembre 2010 de Monsieur le Ministre de l'Habitat et de l'Urbanisme,

Lisez l'Avant-projet de Loi sur la Maîtrise d'oeuvre concoctée par Monsieur le Ministre de l'habitat et de l'Urbanisme

et si avec ça vous vous trouvez un avenir en algérie

                                                                            donnez nous le secret!

Instruction N°02

téléchargez l'Avant projet de Loi sur la TRAITRISE d'oeuvre à:

www.architectesalgeriens.webself.net.fr

 

L'Administrateur

 

 

 

 Commantaire de mr ali KERKOUB architecte économiste

1er alinéa :

Pour que l’urbanisme et l’architecture répondent aux qualités essentielles citées, il est important de faire la différence entre les deux dimensions spatiales, et donc, ne pas les confondre dans une maîtrise d’œuvre qui colle parfaitement à l’architecture mais pas du tout à l’urbanisme. L’architecture relève de la conceptualisation tandis que l’urbanisme relève de la planification

2ème 3ème, 4ème, 5ème, 6ème, 7ème, et 8ème alinéas

Les énoncés s’adressent exclusivement à l’architecture

9ème alinéa

Comme il est énoncé d’office dés le 1er alinéa que la maîtrise d’œuvre concerne et l’urbanisme et l’architecture, vous constatez l’absence de maîtrise d’œuvre en urbanisme (ce qui est normal par ce que relevant de la planification) mais il est confirmé que l’urbanisme relève de la maîtrise d’oeuvre

10ème, 11ème, 12ème alinéas

La maîtrise d’œuvre en architecture est analysée en terme de responsabilités. Il nous parait inapproprié de mettre sur le même pied de responsabilité le maître d’œuvre et les ingénieurs. En effet, les ingénieurs assument des responsabilités professionnelles, chacun en ce qui le concerne, tandis que le maître d’œuvre qui assume une responsabilité globale sur l’œuvre qu’il a conçue se doit de recourir à ces professionnels. Et, dans le cas où il est fait référence à l’article 554 du code civil, pour un dommage subi par la construction (et non pas l’œuvre), l’architecte doit prouver qu’il a confié les études d’ingénierie à des professionnels agréés, lesquels répondront de leurs responsabilités devant la justice, et non pas l’architecte. Il en va de même pour ce qui concerne l’entrepreneur. Le sujet étant d’une grande importance, il suffit d’en débattre avec nos confrères des ordre international, et recueillir pour le moins leur avis.

13ème  alinéa

Affirmer que l’économie en urbanisme, surtout, et même en architecture, n’est pas un paramètre fondamental c’est comme dire que « tout a un prix  sauf en urbanisme et en architecture ». Ou bien, peut-on imaginer imposer aux organes de gestion de l’urbanisme les coûts résultants des plans conçus par l’urbaniste et au maître d’ouvrage le coût de l’œuvre conçue par l’architecte ? L’urbaniste comme l’architecte, chacun en ce qui le concerne doivent avoir une maîtrise des coûts des produits qu’ils combinent pour la planification urbaine pour l’urbaniste et pour la réalisation de l’œuvre en ce qui concerne l’architecte. Dans tous les cas les deux acteurs doivent être capables de débattre de la question économique avec les spécialistes de la matière.

14ème, 15ème, 16ème, 17ème et 18ème alinéa

Les questions soulevées relèvent de l’agrément et du cadre d’exercice de la profession d’urbaniste et d’architecte. Toujours en faisant la différence entre les deux professions, il nous semble opportun que ce projet de loi mettre en lumière l’indépendance que requiert l’exercice de la profession d’architecte ; laquelle est considérée dans la quasi-totalité des pays comme une profession libérale. Et de cette manière les bureaux d’études techniques, de toutes spécialités, pourront exercer leurs métiers en relation avec l’architecte qui garde l’entière responsabilité de la conceptualisation de son œuvre. De même qu’un architecte doit pouvoir exercer au sein d’un bureau d’études ou une société, à la condition sine qua non qu’il puisse exercer son métier en toute indépendance et donc en toute responsabilité. Quant à l’agrément de l’urbaniste, il devrait relever de la même procédure que celle que l’on réserve à l’ingénieur. Et, l’ordre des architectes est institué pour défendre, à titre principal, les principes professionnels d’indépendance, de devoir de conseil et donc, à titre subsidiaire, la délivrance des agréments et des mises à jours. Enfin, si la volonté réelle était de redorer le blason terni de l’architecture du pays, il faut saisir cette opportunité pour expliquer au législateur que le paysage laid et hideux qu’offre l’architecture de notre pays est de la responsabilité des maîtres d’ouvrages et des maîtres d’œuvres ensemble. Et qu’à ce titre, il est impératif qu’une loi soit proposée pour être votée qui confie la responsabilité conjointe et solidaire au maître d’ouvrage et au maître d’œuvre. Quant à la rémunération, il est impératif que les architectes eux-mêmes respectent la règle de transparence de leur rémunération qui apparaît dans tout contrat passé avec un maître d’ouvrage, et qu’ils devront envoyer en copie à l’ordre local ; quant au système de rémunération qui prévaut au titre de l’arrêté interministériel de 1988, il nous semble cohérent, sauf à actualiser et à réviser les rémunérations par catégories et par complexités.

 

 

 

 

 

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